• Description

Je dénonce et je m'indigne solennellement. Je sollicite la mobilisation totale des Forces spirituelles du Cameroun contre la déshumanisation avancée de nos soldats dits "d'élites" !

Je viens de voir une vidéo effroyable et monstrueuse où des éléments manifestement membres de l'armée camerounaise procèdent à l'exécution de sang froid de deux Mères avec leurs enfants dans le l'Extrême-Nord Cameroun au motif qu'elles sont des partisanes de Boko Haram.

Pour rien au monde 🌎 une armée républicaine ne doit exécuter des personnes arrêtées, désarmées et vulnérables.
Pour rien au monde, On ne doit se taire devant de telles horreurs!

La lutte contre la secte criminelle Boko Haram ne doit pas faire des soldats de l'armée républicaine camerounaise, des monstres sans foi ni loi. IL y a gravement péril d'humanité au Cameroun 🇨🇲 !

Voilà pourquoi je dénonce et je m'indigne solennellement. Je sollicite la mobilisation totale des Forces spirituelles du Cameroun 🇨🇲 contre la déshumanisation avancée de nos soldats dits d'élite !

 CAMEROUN - AU NOM DU DROIT A LA VÉRITÉ !!! 

Je publie ce témoignage afin que nul ne l'oublie.
Professeur Franklin Nyamsi Wa Kamerun
Président du Collectif Diasporique Camerounais
Paris, Le 11 juillet 2018

--------------------------

Vidéo de trois minutes tournée dans le Mayo-Tsanaga à l'extreme-Nord du Cameroun ;
Montrant des militaires armées des fusils Kalashnikov Ak47 et fal fusil d'assaut leger.

DES INDICATIONS FIABLES D'UN INTERNAUTE CONNAISSANT L'EXTRÊME NORD DU CAMEROUN, CONFIRMENT QUE LA SCÈNE HORRIBLE DE CETTE VIDÉO A ÉTÉ RÉALISÉE DANS LE MAYO-TSANAGA

Le Mayo-Tsanaga est un département du Cameroun situé dans la région de l'Extrême-Nord, le long de la frontière avec le Nigeria. Son chef-lieu est Mokolo.

Les cultures en terasse qu'on trouve sur la vidéo ne se trouvent nul part ailleurs au Cameroun que dans le Mayo-Tsanaga. Les cailloux, la montagne et les arbustes appelés "Tchaski" en sont des autres preuves.

Le village au bord de la route nous prouve que cette vidéo est tournée dans la zone Mozogo-Moskota. Il y'a un camp de militaires de l'armée regulière camerounaise à Mozogo. Mozogo est une commune du Cameroun située dans la région de l'Extrême-Nord et le département du Mayo-Tsanaga. C'est le chef-lieu de l'arrondissement de Mayo-Moskota.

La vidéo est filmée par un militaire de l'armée qui en même temps commente cette vidéo.

Elle montre ceci:

- Deux femmes presumées BH (Boko Haram) avec leurs enfants dont un bébé au dos et un autre d'environ sept ans sont trainés par des soldats de l'armée camerounaise dont un soldat de deuxieme grade que son collègue appelle "cobra" et un caporal chef du nom de "tchotcho" ils sont suivis par une escouade d'une dizaine de membres du comité de vigilance qui à leurs tours sont armés de gourdins et des machettes le soldat dit avoir recuperé les deux femmes et leurs enfants pendant l'assaut.

Mais la présence des membres du comité de vigilance parmi lesquels les enfants et le fait que les militaires ne sont pas habillés en tenue de combat (sans casques, ni gilets pare-balles, ni rangers d'ailleurs d'autres sont en tshirt et babouches) ainsi que le mot "récuperer" indiquent que les deux femmes ont été livrées par les membres du comité de vigilance.

La presence des villageois qui suivent la troupe en est une autre preuve qu'ils ne sortent pas d'un assaut quelconque. Les deux femmes et leurs enfants n'etaient pas armés.

Le caporal chef dont le commentateur dit qu'avec lui c'est "saignant" donne des coups et des gifles à la femme qui tient son enfant. Un autre militaire s'est illustré en venant gifler une des femme en lui demandant de lever sa tête qu'il a qualifié de "calebasse". Le caporal chef réencherit en disant à la femme qu'elle va mourir.

À 00.56s on entend un des soldats demander qu'on enlève l'enfant là au dos et un autre de répondre "qu'on va la trouer avec l'enfant là". Les soldats environ 6 sont sortis de la route pour conduire les deux femmes et leurs deux enfants en bas d'une petite montagne c'est là où on remarque les cultures en terasse propre au Mayo Tsanaga à l'Extreme Nord.

Arrivé au lieu de l'exécution, les militaires ont utilisés les foulards des femmes pour les bander les yeux et le T-shit de la petite fille pour fermer son visage quand au bébé attaché au dos de sa mère ils n'ont pas jugé utile de bander ses yeux.

À écouter le dialecte en fond sonore on réalise que les membres du comité de vigilance sont des kirdis et les deux femmes aussi probablement kirdis chrétiennes ou animistes car les deux femmes n'ont pas de cheveux sur la tête contrairement aux femmes musulmanes kanuris, arabes choas, haussas ou peuls.

Tout porte à croire que le bébé sur le dos est un garçon puisque le militaire rapporteur confesse en disant au bébé qui est au dos ceci "Mon petit ça nous fait mal mais tes parents nous ont mis dans une situation..." on voit le caporal chef exécuter la premiere femme avec son enfant à ses cotés par des rafales de tirs groupées, un autre soldat exécute la deuxieme femme avec son bébé dans le dos.

Ils ont mis cette dame dos tournée vers leurs canons, pour mettre en evidence le bébé, qu'ils ont transperçé avec les balles de leurs armes. On entend un des militaires leurs dire d'arrêter de tirer que les deux femmes et leurs enfants étaient dejà morts, on entend un autre dire qu'on a pris la tête.

On voit le sang couler sur le sol provenant de la maman et du bébé. Un soldat demande à ceux qui ont tiré de verser la poussière sur les cadavres, une sorte de rituel que font les militaires camerounais quand ils exécutent quelqu'un pour disent-ils ne pas être hantés par l'esprit ou l'âme de l'éxecuté.

Le soldat qui tourne s'approche de la femme qui gît dans une marre de sang avec son enfant et affirme que: "l'enfant-ci vit encore" et un soldat arme sa mitrallette et achève l'enfant. Les soldats somme à un certain "gâna" que s'il a peur qu'il quitte et qu'il ne faut pas qu'il gâte la video. Commentaire de © nHsi avec un internaute.

--------------------------------

Un Jeune Ingénieur Américain de 19ans spécialiste en authentification de vidéo virale confirme que « cette vidéo est authentique et n’a jamais été modifiée. Contre-disant ainsi les démentis du ministre de la communication Issa Tchiroma Bakary qui parle de "quelque chose qu’il ne maîtrise pas" ; et son collègue le Col Didier Badjeck qui affirmait : "N'y croyez pas un seul instant".

Un pas a été franchi : Pour le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac), pas de doute, ce sont des éléments des forces de sécurité du Cameroun qui sont responsables de ces exécutions. Ils disent avoir authentifié la vidéo et recoupé les informations.

La militante Maximilienne Ngo Mbe en appelle à la justice camerounaise. « C’est inacceptable dans un Etat de droit, s'indigne-t-elle sur RFI. Des enfants de 2 ans et 5 ans environ qui subissent au grand jour des actes de tortures, des femmes qui subissent des actes de tortures et qui sont après assassinées par 17 balles dans le crâne. Même si on est en guerre contre la secte Boko Haram – une guerre qui est légitime, le terrorisme ne doit pas venir imposer sa loi au Cameroun – mais ça ne peut pas donner à ce que les forces de sécurité deviennent des bourreaux. Là, je pense que c’est un pas qui a été franchi depuis qu’on est dans cette guerre-là et il est urgent que les autorités du Cameroun prennent des mesures adéquates. Que ces éléments soient arrêtés sans conditions et dans l’immédiat et qu’ils payent conformément à la loi, qu’on ouvre des enquêtes pour mettre la main sur ces éléments de forces de défense et qu’ils soient punis. »

Les autorités authentifient la vidéo : Du côté des autorités, on se dit choqué par cette vidéo. Après avoir déclaré qu'une enquête avait été ouverte pour authentifier la vidéo, le porte-parole du gouvernement Issa Tchiroma Bakary a lu en début de soirée mercredi une déclaration pour tenter de démontrer le caractère « fake » du document.

« A l’examen de cette vidéo, les hommes concernés arborent des uniformes bariolés, pour certains, de type forêt. Alors que le paysage et le relief indiquent clairement qu’on se trouve en zone sahelo-sahélienne. En pareilles circonstances, il est constant que les tenues de combat utilisées par l’armée camerounaises sont toujours de type sahéliennes. Par ailleurs, toujours au registre de la tenue vestimentaire comme identifiant des armées, les équipements individuels des militaires camerounais engagés dans la zone sont des équipements de combat conformes aux standards obligatoires de port de casques lourds, de gilets par balles et de chaussures de type bottes rangers. Ce qui, manifestement, n’est pas le cas des personnes contenues dans la vidéo. Les armes arborées par les présumés soldats présentés dans la vidéo, ne sont pas celles utilisées par l’armée camerounaise dans cette zone d’opération.»

Sources : http://www.businessjeunemagazine.com/2018/07/breaking-newsle-cameroun-ridiculise-aux.html