Pour un anticolonialisme critique et contre l'anticolonialisme dogmatique

Les Éditions Balafons, Abidjan.
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  Discipline : Critiques et Essai
Nombre de pages : 267 ; 22 cm
Auteur : Franklin Nyamsi
Prix (Version papier) :  €
   

Pr. Franklin Nyamsi énonce la thèse centrale de l'essai politique qu'il a co-publié avec le Dr. Alexis Dieth aux Éditions Balafons d'Abidjan ( Côte d'Ivoire). L'anticolonialisme dogmatique est présenté comme le nouveau masque de l'anti-démocratie en Afrique. Les auteurs présentent dès lors la démocratie comme cet anticolonialisme critique qui est l'urgence de notre temps.

« L'histoire de la Côte d'Ivoire n'est pas forcément l'histoire du Cameroun. Depuis 20 ans, Guillaume Soro et moi menons le même combat pour la démocratie, ici et ailleurs » Pr Franklin Nyamsi wa Kamerun.

Titre : Pour un anticolonialisme critique et contre l’anticolonialisme dogmatique
Préface du Prof. Dibi Kouadio Augustin et postface du Dr. Paul-Aarons Ngomo.

Auteurs : Franklin Nyamsi; Alexis Dieth
Éditeur : Les Éditions Balafons, Abidjan 2012.
ISBN : 9782919661442 2919661442
Numéro OCLC : 828860781

Dans le cadre de la tournée internationale de présentation du livre "Pour un anticolonialisme critique & contre l'anticolonialisme dogmatique - Regards croisés sur la crise post-électorale ivoirienne" qu'il a co-écrit avec le Professeur Alexis Dieth, le Professeur Franklin Nyamsi a participé à une conférence-dédicace à Bruxelles le 17 novembre 2012.

Sous le haut parrainage de son Excellence Guillaume Soro, Président de l'Assemblée nationale de la Côte d'ivoire, sous la présence effective de son Excellence l'Ambassadeur Jean Vincent ZINZOU et avec le soutien de la délégation générale du RDR à Bruxelles.

Conférence-dédicace du Professeur Franklin Nyamsi à Bruxelles (17/11/2012).

Pour un Anticolonialisme critique et Contre l'anticolonialisme dogmatique :
Regards croisés sur la crise post-électorale ivoirienne.

Témoignage :
Livre: « Pour un anticolonialisme critique et contre l’anticolonialisme dogmatique » en librairie.

En Afrique quand on veut parler vrai, on fait référence à tel ou tel autre personnage.
Le Professeur Franklin Nyamsi que j’ai eu la chance et le privilège de rencontrer en fait partie.
Il parle et écrit bien.

On ne se lasse pas de l’écouter, ni de le lire, on se délecte. On en sort riche de connaissances.
Merci Professeur…

Le Docteur Alexis Dieth est également une fierté africaine. Je l’ai lu, mais je caresse toujours le secret espoir de le rencontrer, juste pour mettre un visage sur un nom et des écrits de grandes valeurs.
Merci Docteur…

Ces deux écrivains pratiquent ce que j’appelle l’élégance langagière de nos traditions pour dire les choses. Tout est dit dans ce livre, je vous souhaite bonne lecture. Par Nicole Suzis.

 

 

A l'occasion de la parution de notre livre " Pour un anticolonialisme critique & contre l'anticolonialisme dogmatique", le président Guillaume Kigbafori Soro nous a accordé une chaleureuse et significative réception, en vue de l'alliance de la science et de la politique en Afrique. C'était le 30 août 2012 à Abidjan, en Côte d'Ivoire.

 

 

 

 

Le Professeur agrégé de philosophie Franklin Nyamsi, co-auteur avec le Docteur Alexis Dieth du livre "Regards croisés sur la crise post-electorale ivoirienne", a saisi l'occasion de la dédicace de son œuvre pour se départir de la position de certains de ses compatriotes camerounais, qui se sont illustrés de la plus mauvaise manière dans la crise post-électorale qu'a connue la Côte d'Ivoire.

On se souvient qu'au lendemain de la crise qui a culminé en un affrontement militaire, certains intellectuels de l'Afrique Centrale notamment du Cameroun avaient prêté à tort leurs plumes ou leur voix pour défendre le pouvoir déchu de Laurent Gbagbo.

Voici quelques extraits de l'interview du Prof. Franklin Nyamsi wa Kamerun :

« Nous avons observé, que ce soit en Europe ou en Afrique, qu'un certain nombre d'intellectuels africains notamment de l'Afrique Centrale dont je suis originaire, se sont illustrés dans l'analyse de la crise ivoirienne en quelque sorte en se trompant de sujet. Il y a des Afriques. L'histoire de la Côte d'Ivoire n'est pas forcément l'histoire du Cameroun. Exemple, l'histoire de la relation entre la Côte d'Ivoire et la France, ce n'est pas exactement l'histoire du Cameroun avec la France ».

« On sait exactement qu'entre le Cameroun et la France, il ya eu une longue guerre de libération qui s'achève au seuil des années 71. Ce n'est pas le cas de la Côte d'Ivoire avec la France.

C'est une relation qui, très tôt, s'est construite avec les élites de tous les bords. Et l'ancien régime, celui de Laurent Gbagbo ne peut pas revendiquer une relation différente avec la France. C'est un régime qui lui-même s'est fondé sur les Accords de coopération pour se défendre ou pour se maintenir chaque fois qu'il était en difficulté.

Donc la situation ivoirienne n'est pas à confondre de manière systématique avec des situations d'autres Etats africains qui ont évidemment des relations très complexes avec la France ».

« Nous voulons dire que le mérite de l'anticolonialisme critique, c'est de rechercher la démocratie chez soi en même temps qu'on la recherche chez les autres. Et j'ai été frappé d'une chose. Beaucoup de ceux qui se sont mêlés de la crise ivoirienne, notamment venant de l'Intelligentsia de l'Afrique Centrale, n'avaient pas pris la peine de balayer devant leur porte. Le but de ce livre, c'est précisément de balayer chacun devant sa porte car la démocratie n'est pas moins nécessaire en Côte d'Ivoire que partout ailleurs en Afrique.

La Côte d'Ivoire, en faisant triompher les urnes y compris grâce à la force parce que la force s'est mise au service du droit, la Côte d'Ivoire inaugure une jurisprudence, qui nous l'espérons, va s'étendre comme un rayon sur toute l'Afrique. »

A la Question : Pourquoi le Dr Alexis Dieth et vous Pr Franklin Nyamsi avez-vous porté votre choix sur Guillaume Soro pour parrainer la cérémonie de dédicace de votre œuvre : "Pour un Anticolonialisme critique et Contre l'anticolonialisme dogmatique : Regards croisés sur la crise post-électorale ivoirienne"?

Professeur Franklin Nyamsi a répondu en faisant l'apologie de la vie universitaire ici à Abidjan-Cocody dans les années 90 avec Guillaume Soro, secrétaire générale de la Fesci. En ce temps-là, l'ambiance était conviviale et fraternelle.


« Le Président de l'Assemblée nationale, l'Honorable Guillaume Kigbafori Soro qui est aujourd'hui drapé de l'onction suprême de son pays, est en réalité pour les camerounais qui ont vécu dans l'Université ivoirienne des années 90 le camarade, le camarade Bogota. Qui, alors secrétaire général de la Fédération estudiantine et  scolaire de Côte d'Ivoire (Fesci), qui à l'époque où la Fesci faisait rêver les africains, nous a réservés quand nous venions de notre propre pays natal, un accueil, une hospitalité, une fraternité que nous n'avons pas oubliés.

Les relations entre nous et le Président de l'Assemblée nationale datent d'une période où il n'avait pas de pouvoir mais où il avait commencé la lutte de la Côte d'Ivoire pour la reconnaissance pleine de la citoyenneté africaine et de la dignité humaine. Nous nous rencontrions donc comme camarades, et de fait Guillaume Soro et moi menions depuis 20 ans le même combat pour la démocratie, ici comme ailleurs. »

Article de theblackhand1 sur skyrock.
Tag : Soro Kigbafori Guillaume, Cameroun, Cote d'Ivoire, Franklin Nyamsi, Alexis Dieth