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ON NE PEUX PAS APPELER "ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE", DES ÉLECTIONS DANS UN SYSTÈME DE "PARTI UNIQUE" OU IL N'Y A JAMAIS EU DE CONTRE-CANDIDATURE.

LA PREMIERE ELECTION PRESIDENTIELLE PLURALISTE CAMEROUNAISE A ETE CONFISQUEE PAR LA FORCE ARMEE, LA VIOLENCE ! pour preuve les déclarations du général Pierre Semengué qui a donné plusieurs années suivantes : "Il est fort possible que Mr biya ait perdu les élections en 1992. Mais si Mr Biya avait reconnu cette défaite, l'armée camerounaise ne l'aurait pas accepté ; l'armée camerounaise (sous la responsabilité du général Pierre Semengué), aurait fait un coup d'état pour dégager Paul Biya et le nouveau président élu".!

IL N'Y A JAMAIS EU D'ELECTION PRESIDENTIELLE AU CAMEROUN DEPUIS 1960 !

Lorsque Ahmadou Ahidjo prend le pouvoir, il met fin au multipartisme, puis veillera à être le seul candidat aux élections présidentielles  jusqu'à son départ du pouvoir en 1982. ON NE PEUX PAS APELLER ELECTION PRESIDENTIELLE DES ELECTION DANS UN SYSTEME DE PARTI UNIQUE OU IL N'Y A JAMAIS EU DE CONTRE-CADIDATURE (non seulement à l'intérieur du parti unique, mais encore moins dans le pays).

Quand Mr Biya dit souvent devant la presse française qu'il a reçu le pouvoir de manière légale et légitime ; IL OMET DE DIRE QU'IL A RECU LE POUVOIR A L'INTERIEUR DE L'UNION NATIONALE CAMEROUNAISE LE PARTI UNIQUE DE Mr Ahmadou Ahidjo dans lequel il n'y avait pas de concurrence pour la présidence de la République de 1960-1982; donc ce n'était pas des élections ! Il s'agissait d'une "AUTO-LEGITIMATION".

Mr Biya reçoit le pouvoir de son prédécesseur Ahmadou Ahidjo (sous la bénédiction de l'ordre colonial français) ; il va finir le mandat d'Ahmadou Ahidjo qui datait de 1960-1985; Lorsqu'il a fini ce mandat il se fait à son tour élire président de la république ayant fondé entre-temps un parti, tout aussi "UNIQUE" sur les décombres du précédent en 1985, le RDPC qu'il apelle Rassemblement "Démocratique" du peuple camerounais. Il se fait ré-élire de la même façon que son prédécesseur, dans le parti "Unique". Il n'a pas de concurrent ni à l'intérieur, ni à l'extérieur.

On arrive ainsi en 1990, le Cameroun indépendant a 30 ans ; et il n'y a toujours pas eu d'élection présidentielle multipartite, c'est à dire d'élection "véritable" au Cameroun. Cette élection que l'on espérait véritable va avoir lieu en 1992 ; lorsque l'opposition camerounaise, se rassemble massivement autour d'un candidat apellé Ni John Fru Ndi ; qui GAGNE LES ELECTIONS DANS LES URNES, de l'avis des observateurs locaux et internationaux. Mais l'administration territoriale sous le pouvoir de Mr Biya proclame "par la force" ce dernier vainqueur ! c'est ce que l'on apelle "STOLEN VICTORY" en anglais traduction "LA VICTOIRE VOLEE DE JOHN FRU NDI".

Il va à la suite de cette victoire volée, une période térrible de résistance et de violence, avec des villes mortes sévèrement reprimée par la force armée du régime de mr Biya, qui donnera la mort à des centaines de camerounais, pour IMPOSER CETTE VICTOIRE...

La jeunesse camerounaise doit comprendre que ce qui s'est passé en 1992, n'est pas différent de ce qui va se passer le 7 octobre 2018 !

LA PREMIERE ELECTION PRESIDENTIELLE PLURALISTE CAMEROUNAISE A ETE CONFISQUEE PAR LA FORCE ARMEE, LA VIOLENCE ! pour preuve les déclarations du général Pierre Semengué qui a donné plusieurs années suivantes : "Il est fort possible que Mr biya ait perdu les élections en 1992. Mais si Mr Biya avait reconnu cette défaite, l'armée camerounaise ne l'aurait pas accepté ; l'armée camerounaise (sous la responsabilité du général Pierre Semengué), aurait fait un coup d'état pour dégager Paul Biya et le nouveau président élu".!

C'est le chef d'Etat Major du président Paul Biya, le chef d'état major de l'armée du Cameroun en 1992, Mr Pierre Semengué (il y a beaucoup de vidéos youtube dans lequel il témoigne pour dire très clairement qu'il n'aurait jamais accepté une validation de la défaite de Paul Biya à l'élection de 1992).


çà veut dire très clairement que l'élection présidentielle au cameroun est "SOUS CONTRÔLE MILITAIRE". L'élection présidentielle camerounaise est préhempté d'avance par le fait que celui qui proclamme les élections "CONTRÔLE L'ESSENTIELLE DE LA FORCE ARMEE", la force de contrainte de la république.

C'est donc une élection qui a lieu dans un contexte asymétrique, c'est à dire un contexte dans lequel tous les candidats (du pouvoir et de l'opposition), ne sont pas EGALEMENT PROTEGES PAR LA LOI. CELUI QUI EST PROTEGE PAR LA LOI, C'EST CELUI QUI DETIENT LE POUVOIR; "LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE".