• Description

Voici expliqué pourquoi l'opposition ne peut jamais gagner une élection face au système mis en place par Paul Biya au Cameroun.

Voici le système politique qui a permis au président de la république Paul Biya de gouverner.
Paul Biya assoit son pouvoir sur globalement 3 cordons :

1-> Le président de la république du Cameroun garantit la stabilité des intérêts français au Cameroun.
C'est une constance géo-politique et géo-stratégique (il ne faut pas se cacher derrière son petit doigt, qui veut être président de la République du Cameroun, doit savoir qu'il aura à devoir veiller sur les intérêts de la puissance de tutelle, qui de toutes les façons conserve son influence sur toute l'Afrique centrale francophone, c'est la puissance française ; çà c'est la réalité que tout camerounais doit enregistrer).

2-> Le président de la république du Cameroun, puisque ce n'est pas un président démocratiquement élu ; contrôle la grade présidentielle, la garde républicaine ; un certain nombre de corps armée élite ; contrôle les armées ; contrôle la police ; contrôle les douanes ; contrôle les eaux et forêts.. iol est à la tête d'un système militaire sécuritaire pyramidal ; qui lui doit obéïssance, non pas en vertu de la loi, mais en vertu précisément de sa puissance ; de sa capacité coercitive avec sa capacité de jouer tous contre les autres.

3-> A l'intérieur du système sécuritaire, Le président de la république du Cameroun (c'était le cas sous Ahmadou Ahidjo, c'est le cas sous Paul Biya) ; installe une milice tribale à l'intérieur de l'appareil sécuritaire, celle qui constitue sa garde rapprochée. cette milice tribale qui est souvent de la coloration du groupe tribal du président de la république ; lui doit allégence ; ce président donne souvent à sa milice ethnico-tribale l'illusion de gouverner le pays entier (...)

La milice tribale qui est la garde rapprochée du président de la république ; est avec lui en relation d'allégence émotionnelle; d'allégence à partir des réseaux du sang ; d'allégence psychologique ; d'allégence ethnique ... Pas d'allégence "Républicaine" :
Défendre le président de la République, c'est défendre ce qu'ils croient être le "Pouvoir de leur groupe Ethnique", non pas défendre "La République". !

3-> Le président de la république du Cameroun a mis en place un système de propagande, le système politico-médiatique ; c'est un système de propagande huilé, permettant au pouvoir, non seulement, d'utiliser les medias d'Etat essentiellement à son service ; mais en plus, d'infiltrer la presse privée en fabricant des pseudos "Medias privés" qui sont en réalité des satellites de la volonté du pouvoir central.

Ainsi est entretenu toute une kirielle de gens qu'on peut apeller bien-sûr des "Faux opposants" ; des "Faux intéllectuels" ; des "Faux partis-politiques d'opposition" ; des "Faux journaux indépendants" ; des "Fausses chaînes de télévisions dites indépendantes" ; bref toute une kirielle d'individus chargés d'entretenir "Le cirque de la Démocrature" !

4-> Le système politique permettant au président de la république de gouverner s'assoit enfin sur une tactique d'émiettement (à souhait) de l'opposition pouvant offrir une alternative politique au pouvoir central ;

> Par la brutalité ; car souvent brutalisée quand elle veut organiser une manifestation publique ou de grands meeting (dans le cadre pourtant de la loi sur la liberté d'association et de manifestation) ;

> D'éclatement en son sein, par l'infiltration de l'opposition par des "Taupes du pouvoir" qui sans cesse provoquent des "schismes à l'intérieur des partis d'oppositions". On a en permanence un émiettement des partis d'opposition par une repression territoriale, administrative, policière ; et enfin

> Par l'intimidation physique et psychologique permanente.

C'est la machine qui a été mis en place au cameroun en 1990 ; lorque mr Biya, à contre-coeur, accepte d'amener son parti unique dans le jeu du multipartisme artificiel auxquel nous assistons aujourd'hui.

Avec la nouvelle constitution de 1996, Mr Biya se donne désormais des mandats de 7 ans. Toutes les élections qui se sont déroulées au cameroun depuis l'élection de 1992 obéissent à un seul et même schéma ; "L'ELECTION EST D'EMBLEE TOTALEMENT CONTROLEE ET DANS SES RESULTATS; DANS SES PROCEDURES DE VERIFICATIONS ; DANS SES PROCEDURES D'ATTESTATIONS PAR L'ADMINISTRATION CENTRALE DU POUVOIR.